Ce nom vient du grec presbyteros, qui signifie proprement un ancien, un vieillard. Le nom hébreu dont se sert l'Ecriture pour désigner les prêtres est cohen, et le grec hiereus, et le latin sacerdos ou presbyter. Mais ce dernier terme ne marque pas toujours un prêtre dans le texte latin de l'Ecriture. Par exemple, Judith fit venir dans sa maison Chabri et Charmi, anciens du peuple (Judith 8 :9).

Jésus, fils de Sirach (Eccli 4 :7), conseille aux pauvres de s'abaisser devant les anciens et de paraître avec un air respectueux devant les grands. Et ailleurs (Eccli 6 :35) : Trouvez-vous dans l'assemblée des vieillards. On donne aussi le nom de presbyteri, ou d'anciens, aux deux juges d’Israël accusateurs de Susanne (Da 13 :28). Mais dans le latin du Nouveau Testament, le nom presbyter se met toujours pour les prêtres. (Yves.petrakian)

CURE : Terme du culte catholique. Anciennement bénéfice, aujourd'hui charge ecclésiastique dont le titulaire a soin de la conduite des âmes dans une certaine étendue de pays qu'on nomme une paroisse

PRÊTRE : Ministre d'un culte religieux. Dans l'Eglise catholique, celui qui, en vertu du sacrement de l'ordre, a le pouvoir de dire la messe et d‘administrer les sacrements. Issu du clergé séculier, il est directement placé dans la hiérarchie en dessous de l‘évêque. Le prêtre séculier ne fait pas partie d‘une congrégation ou d‘un ordre religieux. Il est généralement curé dans une paroisse du diocèse. Le prêtre régulier obéit à une congrégation ou à un ordre, qui transcende les limites du diocèse. Il doit respecter les décisions de l‘ évêque en ce qui concerne le culte public mais reste très libre dans son ministère.

Entre 1075 et 1120 environ, par des luttes avec les rois de France et les empereurs germaniques, les papes et les évêques finissent par obtenir un modus vivendi, grâce auquel l’Eglise peut s’organiser, et prendre notamment une série de décisions concernant les conditions d’accès au « statut » de prêtre.

Le concile Vatican II (1962/1965) autorise les messes en langue nationale en remplacement du Latin (la première messe en Français fut célébrée le 7 mars 1965. Les messes sont célébrées avec le prêtre face aux fidèles. Abandon de la soutane au profit du col romain.

1123 représente le premier concile depuis la rupture d’avec l’Eglise d’Orient. C’est un concile qui décide du célibat des prêtres, non une bulle pontificale : on peut donc considérer que c’est la meilleure manifestation possible d’une expression de l’Eglise (sinon, il faut admettre qu’un référendum et une élection ne sont pas l’expression de la démocratie).

PAROISSE :

C'est un mot venant du bas latin, lui-même tiré du grec et signifiant "regroupement d'habitations voisines".
Jusqu'à la révolution on ne parlera que de paroisses pas de communes. En se créant, la paroisse va se doter d'un coeur qui sera toujours l'église du village avec un cimetière autour, avec des habitations proches de ce coeur et d'autres plus ou moins lointaines suivant la topographie de ce village.
Le Code de droit canonique de 1984 définit la paroisse de l'Église catholique comme « la communauté précise de fidèles qui est constituée d’une manière stable dans l’Église particulière, et dont la charge pastorale est confiée au curé, comme à son pasteur propre, sous l'autorité de l'évêque diocésain.
Au IV e siècle, Saint Martin de Tours crée et organise les premières paroisses en France

Au 8ème siècle, on trouve dans une charte de l’abbaye de Saint Denis que le revenu de la paroisse de Franconville était affecté à l’achat de souliers et de vêtements destinés aux moines

(lettre sur les eaux minérales d’Enghien par A. Chevalier 1856)

LES ÉVÊCHÉS :

Liste des évêchés dont dépendait la Paroisse de Franconville :

-        Paris, créé au IIIème siècle par Saint Denis, le premier Evêque cité le 12 mai 346 au concile de Cologne est Victorinus ou Victorin

-        Versailles créé le 29 novembre 1801 ; le premier Evêque fut Louis Charrier de la Roche (1801/1827).

-        Pontoise créé le 9 octobre 1966 ; le premier Evêque fut André Rousset (1966/1988).